myr_soleil: ((disney) hand you flowers)
excusez mon incroyablement longue absence! elle fût motivée (comme au secondaire), comme vous vous en doutez sans doute, par un tourbillon de divers engagements sociaux et d'éloignement général de cette bête maléfique qu'est l'internet. je n'ai que bien peu de temps à vous consacrer ce matin, mais j'ai fait ceci en avance et je peux donc vous le présenter en grande primeur, yessir:
2007. )
myr_soleil: ((hp) ron/hermione)
aujourd'hui est la journée parfaite pour rester à la maison en culottes de pyjama avec un chocolat chaud très chaudchocolaté. ou alors, pour sortir, se faire tremper et refroidir par la pluie, pour mieux rentrer et ainsi doublement apprécier le pyjama et le chocolat. qu'à cela ne tienne, je fais aujourd'hui une femme de moi et sors à deux reprises de ma maison.

quoique, je dis ça, et le campus, c'est rapidement (très rapidement) devenu comme une extension de ma maison. une place où j'apporte shampoing, bouffe, ordinateur et vêtements? ça fait pas mal "home" dans ma tête. j'aime le campus. j'ai toujours aimé le campus, c'est de même, mais j'ai jamais eu de sentiment d'appartenance comme maintenant! maintenant où je peux m'exclamer "aww, mon petit palasis!" en voyant le nom de mon pavillon dans les dédales des couloirs. CRAQUÉE MENTALE, je vous dis.

je cours partout depuis le début de septembre - cinq cours, job à temps partiel, piscine trois fois semaine - et je vais peut-être, éventuellement, c'est pas sûr, devenir une de ces personnes occupées à qui on est mieux de confier des tâches, parce qu'elles vont les faire. c'est juste qu'avant d'arriver là, je suis déstabilisée de mon rythme de farniente de vacances qui me tire vers lui sans pitié. et donc je carbure au caféchocolat chaud en espérant trouver de la motivation. et aussi en espérant pas le renverser sur mon nouveau macbook, amen.
myr_soleil: (Default)
j'ai enfin fini mon devoir de philo! ça m'excite. et comme toujours dans mes devoirs de philo, j'ai l'impression d'avoir fait à peu près le double de ce que le prof voulait. ça m'pogne des fois, mais malheureusement cette session ça a pas l'air parti pour être à cause d'un intérêt particulier pour le cours. (pas que mon intérêt était particulier avant! il était, à vrai dire, généralisé. c'est toutché le vocabulaire, je trouve. mais bref! ce que je tentais en fait d'exprimer était mon non-intérêt pour le cours! voilà tout!)

il y a des choses agréables dans la vie, et j'en ai énumérées quelques unes dans mon dernier post, mais j'en ai omis environ dix millions, comme par exemple aller voir polémil et manger des nachos au flash café tard dans la nuit, mais surtout, surtout! co-animer rien à dire, seule chose qui me garde en vie au travers d'une longue journée de lundi comme le sont les miennes. moi, le lundi, j'ai, entre autres choses, un cours de marche/jogging. et c'est d'un intérêt moyen. mais! j'me suis acheté plein de beau linge & gueudis pour courir! alors, mon enthousiasme a remonté un peu. de plus, je vais courir sur le campus, et comme toute personne qui s'amuse à relire mon livejournal le sait (c'est-à-dire personne) le campus est l'amour de ma vie!

parlant d'intérêt, je considère que le mien, en ce moment, se rapproche du pôle 'faible'. je gage que j'aurai pas un comment, nah! et c'est correct, aussi, des fois, de se faire rappeller qu'on est pas intéressant par un manque de commentaires. les choses comme ça arrivent.
myr_soleil: (peinturluré.)
bin en tout cas, ceux qui ont manqué le bateau pour joindre [livejournal.com profile] fermelaradio et être heureux du bonheur qu'elle nous apporte, bin vous avez pas manqué le bateau POUR VRAI parce qu'il est toujours temps. partout, tout le temps, comme aurait dit mon slogan de publicité pour gettyimages si je l'avais pas enlevé. mais moi, dans ma vie, ça m'est déjà arrivé de manquer le bateau. y'a une couple de jours, par exemple. on était samedi, c'était le vingt-trois (bonne fête dave!). et puis on était à lévis, au chocolat favori, en train de se délecter d'une crème glacée trempée dans le chocolat maison, meloum meloum. et puis à huit heures on allait voir vincent vallières, alors tout coolos on se dit ALLONS PRENDRE LA TRAVERSE, et là on se rend compte qu'on a manqué le bateau de sept minutes, pis qu'il y en a puuuu parce que c'est le temps de faire des travaux avec la traverse. alors on pleure. mais on se rend au bercail. en tout cas, c'était mon anecdote d'expression consacrée devenue réalité.

chez moi y'a deux étages de bureau (bin c'est genre des tablettes, mais tsé sur le côté du bureau) consacrées aux livres-à-lire-dans-un-futur-rapproché et il y a des trucs qui traînent là depuis un an et demi alors, sans faire ni une ni deux, j'ai renvoyé tous mes livres de bibliothèque chez eux et je m'attaque à eux, un par un, sans pitié. j'ai fini scrapbook (là depuis le début mars) tantôt (et c'était siiii bon, j'suis triste de l'avoir fini) et là j'me suis plongée dans un bébé-mini livre sur les déesses, qui date du début mars aussi. et après, y'aura toujours l'immense bibliothèque rouge d'en haut, dont je devrai bien épuiser les ressources avant d'aller voir ailleurs (même si c'est dur de s'en empêcher, de voir ailleurs).

je pars en voyage à deux endroits passablement différents dans trèèèstrès peu de jours, et j'ai très hâte, comme dirait sébastien benoît dans la pub de sa mauvaise émission. & les marmottes du campus de l'université sont ressorties, ça me rend tellement heureuse de les voir, j'suis complètement gaga devant elles, j'les salue comme si elles étaient des kids ou quelque chose. et j'ai recommencé à croiser le monsieur que je croisais tous les matins avant; c'est plaisant de saluer quelqu'un comme si on le connaissait. peut-être un jour on va se parler; en attendant je lui crée une existence (il est probablement prof de philo et va sûrement réveiller une jolie étudiante tous les matins dans le lemieux) et c'est bien aussi.

bon mois de mai, tout le monde!
myr_soleil: (balançoires roses)
quand la nuit se pose, se pose, se pose, quand toutes les choses reposent sans bruit. ma maman aime pas ça du tout venir lire qu'est-ce que j'écris ici; ça lui fait serrer son ventre comme si elle violait mon intimité. sur mon bureau, au-dessus de l'habileté cognitive un que je devrais peut-être être en train de plus étudier (même si son titre est comment bien lire les questions) il y a une lettre cachetée qui a passé à travers la ultimate passoire et qui demain va se faire engouffrer par la boîte aux lettres à l'entrée du de koninck. de koninck qui d'ailleurs avait un rejeton mentionné dans le soleil aujourd'hui; paraîtrait qu'il a servi de modèle à saint-exupéry pour son petit prince, paraîtrait même que c'est pas une légende urbaine. j'ai l'impression que tu tisses autour de moi une tangled web pour que mes pensées s'accrochent à toi peu importe leur provenance.

des fois on me demande comment mes amours vont, et je réponds qu'ils se balancent de façon complexe mais qu'ils vont pas vraiment mal. je tombe amoureuse un peu partout, surtout à l'approche de la saint-valentin, des choses simples comme une jolie nouvelle chanson ou comme un frère qui arrive un peu tard dans la chambre trifluvienne qu'on partage pour la nuit et qui exprime son inquiétude en me donnant un bisou en disant «on va jaser, là, hein?». ou même de phrases blagueuses bien tournées qui sonnent comme «t'es pire que l'héroïne», ou de la quodienneté de certaines relations. ou des histoires d'amitié qu'on comprend pas vraiment mais qu'on accueille à bras ouverts.

ma soeur a écrit sur du masking tape des mots d'amour pour sa soeur, qu'elle a collé sur mon écran et sur le miroir de la salle de bain. bref, on a les bonnes recettes. c’est sans doute pourquoi on est tellement heureux.
myr_soleil: (la pièce - vincent vallières)
bon, ça va faire, les posts cryptiques de fille mélodramatique, j'aime pas quand mes posts virent comme ça. pas que j'refuse aux gens le plaisir de savoir que j'vais pas toujours bien (étonamment!) mais, j'sais pas, j'vois pas pourquoi je donnerais des puzzles à déchiffrer à des gens qui d'habitude savent même pas de quoi je parle, et que s'ils savaient, chances are, ils s'en taperaient un peu.

tout ça pour dire que j'suis un peu triste, mais pas assez pour pas sourire aux gens sur le campus de l'université. est-ce que je peux vous parler du campus? cet endroit-là est probablement l'amour de ma vie (#239587). depuis les quelques deux semaines que j'y passe une quarantaine des minutes de ma journée, il m'est arrivé plein d'aventures passionantes. par exemple, par deux fois j'ai aperçu de loin la marmotte du campus (je dis 'la marmotte', mais y'en a peut-être plus qu'une, je sais pas, je différencie mal!) qui à chaque fois me rendait vraiment joyeuse. et aujourd'hui, en passant par chemin-escarpé parce que c'est plus amusant, je la vois à même pas un mètre de moi! elle a presque pas bougé, elle me regardait tranquillement. elle s'est enfuie quand il a fallu que je continue mon chemin, par contre.

(un autre paragraphe, mais c't'encore les passionantes aventures de mireille*-au-campus! c'est juste que j'aime pas les paragraphes trop longs.) et là, je vais vous raconter une histoire, et vous risquez de pas me croire tellement c'est la plus belle chose du monde. mais bref. je revenais tout bonnement du cégep sous un charmant soleil quand, passant à côté d'un des terrains de soccer, je remarque une gang de p'tits gars collés à la clotûre. et là, un peu intriguée, je baisse le volume de ma musique, et quand j'arrive plus près, ils se mettent à crier 'une belle fille!' et à me pitcher des fleurs! j'vous dis, c'est tellement fantastique que ça se peut juste pas. et tsé, y'avait un charmant moniteur dans le coin qui s'est rapproché, mi-intrigué-mi-amusé, et avec qui j'ai partagé le regard le plus émerveillé depuis dieu. et, bref, j'suis contente de partager ça avec vous, parce que, bin, parce que j'suis contente.

sinon, j'pourrais aussi raconter la fois où un jeune homme joli et charmant/meur m'a empruntée pendant quelques minutes pour me parler des bienfaits du capitalisme (!). il est cependant sorti de son costume de futur-initié-en-sciences-politiques pendant les quelques pas qui nous séparaient du reste des bientôt-convertis, et on a comme eu une conversation vraiment chouette, en une minute. les gens sont tellement intéressants. j'espère que je vais réussir à maintenir une conversation agréable toute ma vie.

et bien sûr, il y a les sourires prolongés variés que je partage avec les gars divers qui croisent mon chemin (j'avoue avoir une certaine préférence pour ceux des garçons accompagnés, ce qui est probablement très mal). et en tout cas, les joies du sourire systématique, c'est que même quand on a pas du tout envie de sourire aux gens et qu'on le fait tout de même, on a la possibilité de recevoir des sourires qui réchauffent un peu l'espace de quelques instants.

à part de ça, hier fut le jour du premier fou rire de travail d'équipe de ma carrière d'étudiante en intégration multimédia, ce qui n'est pas rien! autour du mot «fréquemment» et de notre tendance à toujours vouloir aller parler au prof pour diverses questions qui peut paraître suspecte mais ne l'est pas!

et, pour votre plus grand bonheur, quelques perles dudit prof )

and no english translation tonight. it's just too hard to do systematically, and i do wonder if it's useful ;)
myr_soleil: (bleu by omg_iconz_)
j'me trouve vraiment étrange de devoir me forcer pour rester réveillée jusqu'à dix heures. si j'arrêtais de me lever drett quand je me réveille aussi, ça serait sûrement moins difficile. mais là, hier c'était six heures et demie, ce matin sept.. meh. et ça me donne l'impression que les journées sont tellement loooongues.. j'ai d'la misère à me rappeller ce qui était hier, et avant-hier, et aujourd'hui.

des fois on a des amis gentils qui nous amènent dans des shows à trente dollars sur l'île d'orléans pour gratuit, parce qu'ils sont cools comme ça. dans de telles circonstances, il est vraiment dur de dire «oui mais j'commence à huit heures le lendemain..» et alors on hausse les épaules en se disant que de toute façon, la nervosité de la totale nouveauté scolaire va nous empêcher de dormir une bonne partie de la nuit. ça ou le mal de ventre comme la nuit dernière, mais avec un peu de chance celui-ci ne sera plus présent d'ici là.

péter la gueule, ou croiser sur le campus et baisser les yeux. deux options passablement différentes, auxquelles je pourrais ajouter répondre mais que ça semble être au dessus de mes facultés. l'écran se brouille devant mes yeux enfatigués. une demie-heure, une demie-heure.

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